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Styliste de Sex and the City,
Elle a connu la renommée grâce à cette série.

Je vais faire une rétrospective sur tout ce que j’ai trouvé sur cette styliste géniale.

Patricia Field a un véritable don pour concevoir des looks inédits. Elle donne une nouvelle vie aux classiques, et sait utiliser le vintage ! Elle a influencé toute une génération de femmes qui ont pris comme modèle vestimentaire la garde de robe de Carrie Bradshaw. C’est en grande partie grâce à Field que Sex and the City eu un tel succès.
« Le cinquième personnage de la série c’était la mode, c’était moi », a-t-elle affirmé.
Cette égérie des nuits new-yorkaises a su lancer les tendances les plus folles, mettre en vogue les créateurs jusque-là dans l’ombre, à travers la série.

Patricia Field et Sarah Jessica Parker se rencontre en 1995 sur le tournage de Miami Rhapsody.

C’est en choisissant les looks de Carrie et ses amies qu’elle sut leur donner une identité propre et qu’elle a dicté les nouvelles règles du fashion correct ! Tous ceux qui ont rencontré Patricia Field ont été frappés par ce qui se dégage d’elle, une sorte d’exotisme branché et sans complexes. Ses cheveux rouge vif sont le symbole de son style.
Patricia et Sarah Jessica Parker se sont toutes les deux réellement investies dans la création du personnage de Carrie Bradshaw. Elles ont puisé leur inspiration dans le personnage de Holly Golightly dans Diamants sur Canapé, interprété par Audrey Hepburn.

En automne 2007, Patricia Field  avait signé signer un accord avec le site de mode Asos.com (style fashion). Elle avait dessiné la collection prêt-à-porter femme. Quand on l’a qualifie de créatrice, elle répond : « Je suis une styliste. Qu’ai-je créé ? À part peut-être un style de vie ou une philosophie… »

Elle a d’ailleurs été récompensée pour son travail par un Emmy Award, équivalent du césar des meilleurs costumes.

Pour Patricia Field tout commence en 1966, lorsqu’elle ouvre sa première boutique à Greenwich Village au 302 Bowery à Manhattan. Cette boutique à son nom recèle de coups de cœur. Cette adresse finit par être considérée comme un haut lieu de la branchitude new-yorkaise.

En 1996, elle inaugure une nouvelle boutique à Soho, où les artistes peuvent s’exprimer librement… La bande-son est dans le plus pur style hip-hop, les vendeurs ont une âme et une véritable personnalité déjantée et fabuleusement gay…
On y trouve de tout, le meilleur comme le pire. Patricia Field a une approche de la mode, finalement, assez expérimentale…
La fin de la série Sex and the City fut une expérience enrichissante et excellent tremplin… Elle ne cesse d’être sollicitée.

Elle a participé à de multiples projets : à Athènes pour une émission de musique, à Vienne pour les costumes d’une comédie musicale. C’est à elle aussi que l’on doit les looks dans «Le diable s’habille en Prada».
Elle a également lancé une ligne de sacs, ces derniers sont insolites tout en restant désirables. Certains ont qualifié cette collection « d’art à porter »…
Elle a créé des modèles exclusifs de chaussures pour la marque américaine Candies.
Elle a également pensé les looks de la série Ugly Betty, carton outre-Atlantique.

Patricia et Dior :

Pour le premier film Sex and the City, Patricia Field avait décidé d’instaurer les accessoires Dior en tant que Must Have ! Aux oubliettes Jimmy Choo et Manolo Blahnik !

Pour la version 2008 de Sex and the City, Carrie Bradshaw se teint en brune et change de chausseur. Fini les rêves en Manolo où à la Jimmy Choo, la nouvelle génération de fashionistas découvrant Carrie sur les toutes dernières créations Dior. Rien de tel que de se balader sur la Vème avenue sur des talons de 10 cm !

Patricia Field espèrait créer autour de cette sandale une euphorie acheteuse telle que pour les Manolos seconde peau de la série télé. N’ayant pas le temps adéquat pour “exposer” différents modèles de chaussures, elle n’a fait porter à Carrie quasiment que ces escarpins noirs.

Est-ce que cette idée de réitérer l’engouement pour un type de chaussures est une bonne idée ? Les années ont passé, la série Sex and the City reste un bon souvenir, le film 1 n’en est pourtant qu’une pâle suite, sans parler du second qui fut pour ma part décevant sur le contenu scénaristique.

Alors, ces chaussures sont-elles devenues des it ?

Patricia Field habille Barbie :

En octobre 2007, Patricia Field est un curieux personnage au style inimitable ; elle a séduit les dirigeants de Mattel qui lui ont commandé la nouvelle garde de robes de leur blondinette : Barbie.

Mais au-delà de la costumière éclairée, Patricia Field est une styliste déjantée qui affectionne les couleurs criardes et les mix punk-rock. Sa propre ligne est véritablement déroutante, et laisse sans voix les fashionistas qui l’adulaient pour son travail de personal stylist auprès de Mlle Bradshaw.

Alors lorsque Mattel décide de lui confier la nouvelle garde robe de Barbie, la faisant ainsi succéder à de grands noms de la mode comme Anna Sui, Tarina Tarantino ou encore Anya Hindmarch, on croise les doigts pour qu’elle considère la pin-up blonde comme une actrice à looker et non comme une cliente de sa boutique.

Néanmoins, étant donné les déclarations de Patricia Field au sujet de son travail pour Mattel, il semblerait que nous n’ayons guère de raisons de nous inquiéter. En effet, la collection que revêtira Barbie au printemps prochain devrait s’inspirer de la féminité bonne enfant des années 60… On peut donc s’attendre à du grand Patricia Field, qui, si elle est à la hauteur des attentes de Mattel, risque de rendre les fashionistas follement jalouses de la petite poupée blonde…

Patricia Field pour H&M :

En août 2008,

Alors que “Sex and the City” la plaça sous le feu des projecteurs, l’adulation des fashionistas envers les looks de Carrie Bradshaw fit le reste. Aussi azimutée et imprévisible que soit Patricia Field, elle est sans contexte l’un des gourous fashion les plus inspirés des 15 dernières années. Ainsi, lorsque la pétulante styliste nous parle de mode avec pour support la toute nouvelle collection H&M, on écoute attentivement…

Si ses propres collections laissent à désirer, on ne peut nier sa faculté déconcertante à mixer avec brio vintage, pièces créateurs et babioles cheaps. Patricia Field possède en effet cette intuition, cette audace, ce sens de l’allure que nous serions nombreuses à vouloir lui emprunter, tant ils sonnent juste. Que ce soit lors de l’adaptation de “Sex And The City” sur grand écran, à l’occasion des multiples épisodes de la série TV ou dans “Le diable s’habille en Prada”, cette punkette déjantée a su composer des looks mémorables, loin des délires grunges de sa boutique .

D’ailleurs, si elle n’applique guère à elle-même ses propres leçons de style, cela ne l’empêche pas de sublimer les chanceuses passant entre ses mains.

C’est pourquoi lorsque Patricia Field joue avec les pièces de la collection automne hiver 2008/2009 du suédois, tout en dissertant joyeusement sur le pourquoi du comment d’une allure so 2009, on craque. Sans y apprendre vraiment grand-chose, il est grisant de la voir travailler, n’hésitant pas à détendre une encolure ou à reproduire un look Marni avec du low cost.

De plus, lorsqu’elle conclut en souriant que le plus important est de développer son propre style, on aurait envie d’adopter cette pétillante sexagénaire, tant sa vision de la mode est empreinte de liberté, de joie de vivre et de spontanéité !

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John Galliano tombe avec fracas.

En Mars 2011, John Galliano diffuse une vidéo au café de la Perle à Paris, où il déclare “adorer Hitler”. Malheureusement pour lui, sa “blague” ne fait pas mouche. Tous ceux apparentait à la mode “l’oublie”. Dior engage une procédure de licenciement et son égérie, Nathalie Portman, ne souhaite plus être associée à cet homme. Malgré ses excuses, il devra passer devant le tribunal de Paris. Seule, Patricia le soutient en expliquant au magazine américain WWD qu’il vit dans un théâtre, ce n’est qu’une blague. Rien n’a été dit lorsque la comédie musicale “Les Producteurs”, reprend en cœur “Springtime for Hitler”. Dommage pour Galliano, qui risque fortement de voir sa carrière s’effondrer…

 Confessions d’une accro du shopping :

Également styliste pour ce film, Patricia Field déclare : “La couleur était l’élément principal de mon inspiration. Si elle portait des vêtements neutres ou noirs, ça ne raconterait pas l’histoire d’une accro du shopping, elle serait comme n’importe qui, et je voulais vraiment qu’elle ne ressemble à personne !”
L’ironie de l’histoire, c’est que l’actrice Isla Fisher est en totale opposition avec son personnage ; elle n’est pas dû tout une fashion addict.

Ses people préférées en matière de look : Victoria Beckham parce qu’on ne la verra jamais acheter ses cigarettes avec un jean troué. Gwen Stefani parce qu’elle ose mixer tout ce qui lui tombe sous la main”.
Son conseil pour toutes les Frenchies : “Vous les françaises, vous aimez l’intemporel, il vous faut du chic, de la simplicité. Votre règle de base : ne jamais mettre quelque chose qui ne vous ressemble pas. C’est aussi évident que ça”.
Amie des stars, elle n’en est pas pour autant leur conseillère mode : “Désolée, mais tous mes amis ont une allure exceptionnelle donc, en matière de mode, ils n’ont vraiment pas besoin de moi”.
Quand à son héros : “Mon héros s’appelle Socrate, pas Calvin Klein” !

Sa phrase qui me ressemble : “Attention, j’ai horreur des dégaines trendy qu’affichent toutes les it-girls. Elles se contentent de copier les magazines de mode. On dirait des portemanteaux. C’est tellement ridicule que ça en devient drôle”

Design de Coca-Cola :

Pour la styliste, la boisson au cola mondialement connue devient une occasion pour se faire connaître un peu plus !
Elle s’est inspirée de ses looks de “Sex and the City” pour créer le design des nouvelles bouteilles de Diet Coke.
Création de 4 design, édition limitée, hautes en couleurs.
Cette boisson est destinée aux femmes indépendantes à tous les niveaux et stylées.
La bouteille d’or symbolise la carrière, le rouge la passion, le rose l’amour, et le bleu la mode.
 
Voici son site : http://www.patriciafield.com/
 

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